Intervention de Martine Garcia au sujet du collectif 23

Amies et (s) internautes, suite à l’article de va-infos sur le collectif 23 « immeuble en danger selon veritas » du 21 octobre dernier, j’ai fait paraître le 5 novembre, sur notre page facebook « oui je veux changer ma ville » un article sur l’anniversaire du drame de la rue d’Aubagne à Marseille. Article…

Publié le 12 janvier 2020

Amies et (s) internautes, suite à l’article de va-infos sur le collectif 23 « immeuble en danger selon veritas » du 21 octobre dernier, j’ai fait paraître le 5 novembre, sur notre page facebook « oui je veux changer ma ville » un article sur l’anniversaire du drame de la rue d’Aubagne à Marseille. Article qui a recueilli les foudres du maire d’Anzin au cours de la réunion du 22 novembre, qu’il avait souhaitée pour parler de vive voix de cette problématique de voûte à sécuriser…. Bien sûr, j’ai tenu à lui faire remarquer qu’il s’attaquait à ma liberté d’expression. Pour ceux qui ont appris à me connaître, il sera difficile de me bâillonner tant pour moi, la cause est juste et je continuerais à le faire dans le respect du droit.

En tout premier lieu, j’ai demandé à ce que soit portée à ma connaissance un acte de cession de cette voie communale située sous la voûte et la délibération municipale afférente. Dans la négative et sans réserve, le terrain ad hoc appartiendrait à la copropriété et nous serions habilités à demander à Partenord d’interdire le passage à tout véhicule motorisé, seul un passage piétonnier serait conservé et l’intégrité physique des habitants de la copropriété ainsi préservée…

J’ai fait remarqué à Mr Le maire que ces barres de hauteur (dispositif K15) qu’il n’était pas disposé à faire poser pour sécuriser ce passage au regard de sa responsabilité auprès des habitants, fleurissaient un peu partout dans la ville d’Anzin. De plus, l’article 36 de l’instruction interministérielle sur la signalisation routière indique que les barres de hauteur, absentes du code de la route, ne peuvent être utilisées que pour signaler un danger. Un jugement rendu le 18 décembre 2009 par le tribunal administratif de Nantes a déjà sanctionné le caractère illégal et abusif d’un arrêté municipal prévoyant la pose de sept portiques. La barre en elle-même, est légale, son utilisation sur des parkings en plein air ne l’est pas. (Voir l’article 9 de l’arrêté du 24 novembre 1967 relatif à la signalisation des routes et des autoroutes)

Le représentant de Partenord a proposé de demander une étude pour définir la notion de mesures contraignantes !! Alors que le maître d’œuvre préconise la pose de barres de hauteurs comme cela se fait en pareil cas…. Mr le Maire attend le résultat de cette étude pour prendre décision sur ce dossier …

La question est la suivante : « vaut-il mieux réglementer sans respecter l’esprit de la loi, les stationnements dans la ville ou protéger l’intégrité physique de ses habitants ?? »

Autre question posée au cours de cette réunion et restée sans réponse à ce jour au premier édile d’Anzin ; « si un accident grave se produisait avec victime(s) vous sentiriez-vous impacté moralement ?? »

NB : j’attends vos commentaires et SVP avec des photos de barres de hauteurs avec leur lieu d’implantation, sur la ville d’Anzin exclusivement. MERCI D’AVANCE